priére du cheval

priére du cheval
A toi, mon maître, je dédie cette prière:

Donne-moi souvent à manger et à boire; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j'y sois à l'aise.
Chaque jour contrôle mes pieds soigne-moi avec une éponge humide.
Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu'un ulcère m'empêche de manger.
Comme je ne peux te dire quand j'ai soif, fais-moi boire souvent de l'eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m'évitera la colique et autres maladies.
Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes.
Caresse-moi souvent pour que je puisse apprendre à t'aimer et te servir mieux.
Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m'empêche de développer toutes mes forces et de me sauver des chutes.
Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent.
Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coup de cravaches. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure-toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n'ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m'effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l'usage des ½illères qui m'empêche de bien voir ou de défauts de ma vue.
Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à un danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.
Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture Sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.
Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de douleurs sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire souffrir et tu en auras le mérite.

MERCI.........

Cavaliers, méditez sur la façon dont vous traitez votre cheval....

# Posté le samedi 21 avril 2007 18:15

les dangers de la cOnsOmmatiOn

les dangers de la cOnsOmmatiOn
LES DANGERS DE LA CONSOMMATION DE LA VIANDE DE CHEVAL La majeure partie des importations de viande de cheval provient des pays de l'Est ; elle n'a pas forcément subi un contrôle vétérinaire avant d'arriver dans nos boucheries, et est souvent de piètre qualité.

On t
rouve dedans :

- de
s antibiotiques, qui sont normalement destinés à traiter les infections, mais souvent distribués à titre préventifs dans les élevages. Ce phénomène a pour effet de rendre ces traitements inneficasses à terme, sur les animaux....et les humains.

- des insecticides, comme le lindane, produit cancérigène pour l'homme, qui sert à l'antiparasitage des chevaux. Ce produit très toxique se stocke dans l'appareil digestif du cheval et quand vous consommez du cheval, il s'accumule aussi dans vos organes, en particulier le foie.

-
des parasites, comme le trichinella spiralis. La trichinellose est provoquée par l'ingestion de viande non traitée contenant ce parasite.


Après la consommation de cette viande infestée, les larves éclosent dans le tube digestif du consommateur et gagnent les muscles qui s'enkystent, ce qui provoque une fièvre élevée. La trichinellose est mortelle dans 5 % des cas. On compte 5 décès depuis 1975 mais beaucoup de patients souffrent aujourd'hui de séquelles neurologiques et musculaires.


Après cela, avez vous toujours envie de manger du cheval ?
IL FAUT ARRET
ER CE MASSACRE ! ENSEMBLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES.


Pou
r êtres rendus propres à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés d'une bonne partie de leur sang (à l'exception du gibier, qui se prépare de façon particulière).
O
r, un animal mort ne perd que très peu de sang. Les animaux sont donc tous saignés vivants, et décèdent de la perte de leur sang.
Comm
e il est cruel de trancher la gorge à un animal vivant, et d'attendre qu'il meure en se vidant de son sang, la plupart des pays du monde ont adopté des lois rendant obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. En France, la loi a été adoptée en 1965, sous l'impulsion de Jacqueline Gilardoni, fondatrice de l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA).

L
es méthodes d'étourdissement sont de trois types:

1)
La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

2) L'
électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.

3
) L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).<---

# Posté le samedi 21 avril 2007 18:12

slOgan

slOgan

# Posté le samedi 21 avril 2007 18:11

Valmy

Valmy
Je m'appelle Valmy, ou plutôt, je m'appelais Valmy. J'étais assez heureux dans mon box,
je travaillais, et on me nourissait.
Mais un jour, j'ai commencé a me fatiguer :
un cavalier m'a trop poussé, et l'obstacle m'a fait tombé.
Je ne pouvais plus sauter.
Pendant quelques temps, je n'ai plus rien fait, je restais au box et mes rations ont commencé a diminuer : j'étais affaibli... puis un camion est arrivé.
Quelqu'un est venu me chercher et m'a conduit devant.Ils l'ont ensuite ouvert pour que je puisse y monter. L'homme me tenais fermement.
J'ai commencé à avancer puis j'ai vu d'autres chevaux, ils étaient trés énervés, peureux et bougeaient dans tout les sens.
J'ai commencé a sentir l'odeur du sang alors je n'ai pas voulu monter. J'ai reculé mais l'homme tenait déja une chambriére a la main. Il la fait claquer et m'en donna un grand coup dans les flancs. Je me suis cabré mais d'autres humains sont arrivés... 15 mn plus tard j'était dans le camion. Mes flancs étaient brûlants de douleur...
Le camion s'est mit en marche.
Les chevaux qui étaient là avant moi étaient paniqués et moi je le devenais de plus en plus.
Petit à petit, la soif m' envahissait et l'odeur du sang ne s'était toujours pas dissipée.
Au bout de 10 heures de route nous sommes arriver en un autre endroit : il faisait sombre et il y avait des dizaine d'autres camions dont 2 très grands, où des chevaux avaient été entassés.
Des hommes sont venus et nous ont tirés hors du véhicule puis conduits vers un de ces énormes engins. Il y avait baucoup d'autres chevaux. Ils hénissaient de détresse, se cabraient ...
Des hommes les frappaient pour avancer.
Aprés étre rentrés, le calvaire a vraiment commencé : Les chevaux et poneys étaient retenus par des cordes peu solides mais attachées et en un coup de frein une dizaine de chevaux tombèrent. Dans la panique, certains se sont cabrés en en écrasant d'autres.
Moi j'étais par terre et je ne pouvais plus me relever, ma blessure me soudait au sol.
Quelques minutes plus tard le camion s'arréta encore brusquement et la même histoire se répéta.
Là, j'ai commencé à voir le sang, il coulait le long du camion.
Un de mes congénères qui était tombé se releva brusquement et marcha sur un de mes postérieurs.
J'était paralysé.
De plus en plus de chevaux tombèrent et ne se relevèrent pas... puis mes yeux se fermèrent... j'avait trop soif.
Nous avons roulé comme cela pendant près de 3 jours entiers.
Arrivés devant un batiment le camion s'est arrêté. Je ne pouvais plus me lever, la douleur était trop grande...
Les chevaux etait criblés de blessures. Certains, comme moi ne pouvaient plus marcher.
Ils sont venus et nous tiraient. Nous avions beau lutter ils était forts et nous trop fatigués.
Des gens son venus vers moi et on essayé de me faire lever à coups de pied et de cravache .
Mais je ne pouvais faires de gestes.
Alors un autre et arrivé et ils m'ont tiré par les membres, je henissais de toutes mes forces mais elle m'abandonnaient, peu à peu...
Plusieurs chevaux agonisaient, d'autres étaient deja morts...
puis on m'a trainé jusque dans une salle ou des hommes m'on assomé, j'ai senti une, puis deux, puis trois... douleurs au niveau de l'encolure...
Les hommes étaient en train de me saigner...

Peu à peu, j'ai quitté la vie, où plutôt la vie m'a quitté... la douleur était trop forte, je voulais et devais en finir... puis il m'ont trainé et m'ont attachés les membres postérieurs à des chaînes, me voilà maintenant la tête en bas.
Dans un dernier espoir d'aide, j'ai henni. Puis, plus riien, le pic a traversé ma gorge.

Cette histoire est une des pires..., moi ça m'a beaucoup choqué !!!

# Posté le samedi 21 avril 2007 18:11

la cOrrida

la cOrrida
vs trv sa maran a regarder
mé vs ns vs rendé pa cOntre
ke d étre vivan en sOuffre

# Posté le samedi 21 avril 2007 18:10